En Fait

[A.] ___ (recourant) et [D.B.] sont les parents non mariés de [B.B.] et [C.B.] . Les enfants sont sous l'autorité parentale conjointe, la mère exerçant le droit de garde. Le recourant vit et travaille à Londres depuis 2005. Par des contrats d'entretien du 1er février 2005, il s'est engagé à verser une pension alimentaire mensuelle pour les enfants.

En 2012, la mère a intenté une action au tribunal de district au nom des enfants pour modifier les contributions alimentaires. Par jugement du 11 juin 2014, le tribunal de district a condamné le recourant à verser des contributions alimentaires plus élevées. Les enfants ont interjeté appel de ce jugement auprès du Tribunal cantonal du Valais.

Par jugement du 22 décembre 2016, le Tribunal cantonal a condamné le recourant à verser des contributions alimentaires encore plus élevées. Le présent recours du recourant contre ce jugement est adressé au Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral examine d'abord s'il y a eu violation du droit d'être entendu. Il le nie, car le Tribunal cantonal a suffisamment motivé le rejet des allocations pour enfants des contributions alimentaires ainsi que le rejet de la contribution alimentaire proposée par le recourant.

Sur le fond, le Tribunal fédéral reproche au Tribunal cantonal d'avoir imputé au recourant un revenu hypothétique sur la base du niveau des salaires en Suisse. Étant donné que le recourant vit et travaille à Londres depuis plus de 10 ans, il ne peut pas raisonnablement être exigé de lui qu'il abandonne sa vie là-bas pour gagner un revenu plus élevé en Suisse. Le Tribunal fédéral renvoie donc l'affaire au tribunal de district pour un nouveau calcul de la pension alimentaire.

En outre, le Tribunal fédéral critique le fait que le Tribunal cantonal a accordé un supplément forfaitaire de 18% sur les barèmes de Zurich pour le calcul des besoins des enfants,…