En Fait
Une relation bancaire existait entre la banque [B. SA] (banque, défenderesse, opposante à la requête, opposante au recours) et la société [A.] Ltd. (mandante, demanderesse, requérante, recourante). Les parties ont mené un litige juridique sur l'obligation de restitution et de reddition de comptes de la banque envers sa mandante, que la mandante a introduit par voie de recours auprès du tribunal civil de Bâle-Ville.
Par jugement du 4 novembre 2011, la Cour d'appel a notamment condamné la banque à fournir à la mandante, pour les mois de novembre 2006 à janvier 2007, un relevé exhaustif et détaillé de tous les éléments d'actif (propres et de tiers) qui ont servi de garantie à la banque dans le cadre de sa relation d'affaires avec la mandante.
Le 18 mars 2016, la mandante a demandé l'exécution de ce jugement auprès du tribunal civil. Par décision du 31 mars 2020, la Cour d'appel a condamné la banque à fournir à la mandante, dans un délai de 90 jours à compter de la notification de la décision, un relevé exhaustif et détaillé de tous les éléments d'actif (propres et de tiers), y compris les sûretés issues de nantissements de tiers en faveur de la mandante, qui ont servi de garantie à la banque dans le cadre de sa relation d'affaires avec la mandante, et ce pour les mois de novembre 2006 à janvier 2007.
En Droit
Le Tribunal fédéral constate que la procédure d'exécution ne porte que sur l'exécution du jugement passé en force de chose jugée. Le tribunal de la cause a statué de manière définitive sur l'étendue des obligations dans le jugement d'édition, la mandante ne peut pas…