En Fait

Le recourant [X.] a été condamné par le Tribunal supérieur du canton de Zurich pour infraction qualifiée à la loi sur les stupéfiants. Il a formé un recours auprès du Tribunal fédéral. Le Tribunal fédéral a partiellement annulé le jugement du Tribunal supérieur et renvoyé l'affaire à la juridiction précédente pour un nouvel examen. Le point décisif était que l'agent infiltré "[C.] " n'avait pas été interrogé directement par le tribunal, mais seulement par le ministère public dans le cadre d'un confrontation indirecte. Le Tribunal fédéral a clairement indiqué que les déclarations d'agents infiltrés doivent impérativement faire l'objet d'un interrogatoire par le tribunal dans le cadre d'une confrontation indirecte, afin de vérifier la crédibilité des déclarations et de compenser la restriction des droits de la défense de l'accusé.

En Droit

Le Tribunal fédéral a expliqué que les déclarations d'agents infiltrés sont importantes non seulement pour la question de la culpabilité de l'accusé, mais aussi pour l'évaluation de savoir si l'agent infiltré a dépassé les limites du licite. Par conséquent, l'accusé a un droit absolu à ce que les agents infiltrés soient interrogés par un tribunal dans le cadre d'une confrontation indirecte. Étant donné que la juridiction précédente…