En Fait
[A.] (recourant) et [B.] (intimée) étaient mariés depuis le 23 mai 1997. Dans le cadre d'une procédure de mesures protectrices de l'union conjugale, la séparation de biens a été ordonnée le 26 octobre 2010. Par jugement du 16 octobre 2018, le Tribunal de district de Muri a prononcé le divorce des parties et réglé les conséquences accessoires. Dans la mesure où cela est pertinent, il a condamné [A.] à verser une prestation compensatoire de droit matrimonial de 1'753'455.- francs à [B.] . Contre ce jugement, [A.] a interjeté appel, lequel a été rejeté pour la plupart par le Tribunal cantonal d'Argovie dans sa décision du 12 novembre 2019.En Droit
Le Tribunal fédéral admet partiellement le recours :- Il réduit la prestation compensatoire de droit matrimonial que le recourant doit verser à l'intimée de 21'000.- francs, la ramenant ainsi à 1'732'455.- francs. Cela, car la valeur de l'entreprise [G.G. AG] a déjà été prise en compte dans la valeur de l'entreprise [H.G. AG] et ne doit donc pas…