En Fait
[A.], né en 1961, a travaillé comme employé de service pour la société B. AG du 6 novembre 2009 au 31 octobre 2011. Le 9 décembre 2013, il a demandé le versement d'indemnités de chômage dans une période-cadre suivante pour la perception des prestations à compter du 1er novembre 2013, car il est resté employé par la société [C. AG] dans un volume de travail en moyenne constant même après le 1er novembre 2013. La caisse de chômage du canton de Zurich a rejeté le droit aux indemnités journalières de chômage à compter du 1er novembre 2013, car [A.] ne subissait pas de perte de salaire ou de travail imputable, étant toujours sous contrat avec la société [C. AG] et son temps de travail convenu demeurant inchangé à 25,2 heures.
En Droit
Le Tribunal fédéral a statué que dans le cas d'un emploi sur appel, qui n'a pas été contracté volontairement après la perte d'un emploi à temps plein, mais par nécessité pour combler le chômage, il faut considérer qu'il s'agit d'une solution intermédiaire forcée. Cependant, lorsqu'il existe un temps partiel clairement limité, comme en l'espèce, la jurisprudence sur le travail…