En Fait

La ressortissante kosovare X. (née en 1984) a épousé fin 2004 un compatriote établi en Suisse, ce qui lui a valu un permis de séjour pour rester auprès de celui-ci. En août 2007, les époux se sont séparés ; le 5 mars 2008, le mariage a été divorcé. La Direction de la sécurité du canton de Zurich n'a alors plus prolongé le permis de séjour de X. le 5 septembre 2008. Les voies de recours qu'elle a exercées contre cette décision sont restées sans succès.

Le 4 mars 2010, la Direction de la sécurité du canton de Zurich (Office des migrations) a sommé X. de quitter la Suisse d'ici au 31 mai 2010. Le Conseil d'État du canton de Zurich a rejeté le 16 juin 2010 le recours formé contre cette décision, dans la mesure où il y est entré en matière. Le Tribunal administratif du canton de Zurich a également rejeté le 8 septembre 2010 le recours de X., dans la mesure où il y est entré en matière.

En Droit

Le Tribunal fédéral rejette le recours constitutionnel subsidiaire formé par X. contre cette décision, dans la mesure où il y entre en matière.

Le Tribunal fédéral explique que seul le recours constitutionnel subsidiaire est ouvert contre les décisions cantonales de dernière instance sur les obstacles à l'exécution de l'expulsion. La personne expulsée n'a pas de droit à ce que le canton saisisse l'Office fédéral compétent d'une demande d'admission provisoire en cas d'obstacles à l'exécution. Une partie n'est habilitée à invoquer…