En Fait
- Eugène Mamin et André Ecoffey sont copropriétaires d'un bien-fonds à Lausanne, Mamin détenant un quart et Ecoffey trois quarts. - Mamin a ouvert une action en partage en nature du bien-fonds, tandis qu'Ecoffey a conclu à la vente aux enchères publiques ou entre copropriétaires. - Le Président du Tribunal de Lausanne a rejeté la demande de partage en nature et ordonné la vente du bien-fonds entre copropriétaires. Les deux parties ont recouru contre ce jugement. - Le Tribunal cantonal vaudois a confirmé le premier jugement, considérant que le juge n'avait pas outrepassé son pouvoir d'appréciation. - Mamin a recouru en réforme contre cette décision, reprenant ses conclusions initiales.En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a considéré que même si le partage en nature était possible sans diminution notable de la valeur du bien-fonds, le juge n'était pas tenu de l'ordonner. Celui-ci dispose d'un pouvoir d'appréciation pour choisir la solution la plus équitable en fonction des circonstances du cas d'espèce, de la nature de la chose et des besoins des copropriétaires.
En l'occurrence, le juge a estimé que le partage en nature ne correspondait ni à la nature du bien-fonds ni à…