En Fait

A.X. et sa mère B.X. sont locataires d'un appartement à Genève depuis 1993. En 2002, A.X. s'est mariée avec M. qui a pris son nom de famille. Depuis octobre 2004, H.Z. et F.Z. sont les propriétaires de l'appartement.

Le 19 mai 2009, H.Z. et F.Z. ont résilié le bail pour le 31 août 2009, invoquant leur besoin personnel de loger un de leurs proches. A.X., B.X. et M.X. ont contesté la validité du congé, au motif qu'il n'avait pas été notifié à l'époux de A.X.

Le Tribunal des baux et loyers a déclaré le congé valable et condamné les locataires à évacuer les lieux. Cette décision a été confirmée en appel par la Cour de justice, Chambre des baux et loyers.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours des locataires. Il a considéré que, selon les règles générales sur la répartition du fardeau de la preuve, il incombait aux locataires de prouver que l'appartement constituait encore un logement familial au moment de la notification du congé, ce qu'elles n'ont pas réussi à faire.

Le Tribunal fédéral a également jugé que les locataires abusaient du droit en invoquant l'absence de notification à l'époux de A.X., alors que…