En Fait
X., ressortissant du Sri Lanka, est entré en Suisse en septembre 1992 et a déposé une demande d'asile. Celle-ci a été rejetée le 10 février 1994 et X. a été expulsé de Suisse. Le 18 novembre 1996, X. a épousé à A. (ZH) la citoyenne suisse Y., ce qui lui a valu un permis de séjour pour le canton de Zurich et, en juillet 2002, un permis d'établissement. Le mariage sans enfant a été divorcé de manière définitive en avril 2007. En mai 2007, X. a épousé dans son pays d'origine sa compatriote Z., avec laquelle il a eu deux enfants. À la mi-juin 2007, il a demandé le regroupement familial pour sa nouvelle épouse et les deux enfants.
Par décision du 8 avril 2008, la Direction de la sécurité du canton de Zurich a rejeté la demande de regroupement familial et a révoqué le permis d'établissement de X. Ce dernier aurait caché aux autorités suisses qu'il avait entretenu une relation avec une compatriote pendant son mariage avec la citoyenne suisse et qu'il avait eu deux enfants avec elle.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné si l'art. 63, al. 2, de la loi sur les étrangers (LEtr) s'opposait à la révocation du permis d'établissement. Cette disposition prévoit que le permis d'établissement des étrangers résidant de manière ininterrompue et régulière en Suisse depuis plus de 15 ans ne peut être révoqué que pour certains motifs.
Le Tribunal fédéral est arrivé à la conclusion que le séjour du recourant pendant la procédure…