En Fait
L'immeuble "[L.] " fait partie de la succession de [V.] , décédée le 26 février 1985. Les héritiers sont ses trois enfants [A.] , [B.] (le demandeur) et [C.] . L'héritière [C.] a renoncé à la succession, ce qui a fait de ses quatre enfants [E.] , [F.] , [G.] et [H.] (les défendeurs) les héritiers. En 1989, le demandeur [B.] a engagé la procédure de partage successoral et a demandé que l'immeuble "[L.] " soit divisé en deux parcelles. Les défendeurs ont en revanche demandé que l'immeuble leur soit attribué indivis. Les tribunaux cantonaux ont constaté que l'immeuble n'était pas divisible sur le plan successoral et qu'il devait donc être vendu. Le demandeur a interjeté appel de cette décision auprès du Tribunal fédéral.En Droit
Le Tribunal fédéral a confirmé la décision des instances précédentes. Il a expliqué que, selon les règles légales de partage, les biens successoraux doivent être répartis en nature entre les héritiers dans la mesure du possible. Ce n'est que si le partage entraînerait une dépréciation substantielle de la valeur que la vente est autorisée. En l'espèce, le…