En Fait
Le recourant, un ressortissant suisse résidant à l'étranger, a demandé une prolongation du délai d'adhésion à l'assurance-vieillesse et survivants (AVS) volontaire. Il a fait valoir qu'il avait cru de bonne foi continuer à être assuré de manière obligatoire, car des cotisations AVS avaient été prélevées sur ses revenus. Le Tribunal fédéral des assurances a rejeté le recours.En Droit
Le tribunal a expliqué que, selon sa jurisprudence constante, une erreur de droit de l'assuré ne constitue pas des circonstances extraordinaires au sens de l'art. 11 de l'OAF (ordonnance sur l'assurance-vieillesse et survivants (AVS) et l'assurance-invalidité (AI) volontaire) qui justifieraient une prolongation du délai d'adhésion à l'assurance volontaire. Des circonstances extraordinaires ne sont en effet données que lorsque l'assuré a été empêché de déposer la déclaration d'adhésion dans les délais en raison de circonstances extérieures indépendantes de sa volonté ou qu'il l'a déposée trop tard sur la base de renseignements erronés fournis par la caisse de compensation compétente.
En l'espèce, le recourant n'a pas été empêché par des circonstances extérieures de déposer la déclaration d'adhésion dans les délais. Son erreur de droit concernant son statut…