En Fait

Dans cette affaire, il s'agissait d'un recours de [A.] contre la décision du ministère public du canton de Soleure de ne pas donner suite à sa plainte pénale contre son ex-époux pour détournement ou vol. Le ministère public n'était pas entré en matière sur la plainte le 16 janvier 2017. [A.] a alors déposé un recours le 27 janvier 2017 auprès du Tribunal cantonal du canton de Soleure, qui n'est cependant pas entré en matière, la plainte étant insuffisamment motivée.

[A.] a ensuite déposé un recours en matière pénale auprès du Tribunal fédéral, demandant l'annulation de la décision du Tribunal cantonal et le renvoi de l'affaire à l'instance précédente pour nouvelle décision. Elle a également demandé le bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite.

En Droit

Le Tribunal fédéral a admis le recours. Il a considéré que l'instance précédente avait violé le droit fédéral en n'entrant pas en matière sur le recours sans lui avoir imparti un délai supplémentaire selon l'art. 385 al. 2 CPP. Certes, l'acte de recours du 27 janvier 2017 ne satisfaisait manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 385 al. 1 CPP. Cependant, il décrivait suffisamment clairement sous quel angle la décision attaquée devait être examinée. Par conséquent, il aurait dû être accordé à la recourante un délai supplémentaire pour améliorer son recours.

Le Tribunal fédéral a annulé la décision du Tribunal cantonal et renvoyé l'affaire à cette instance afin qu'elle statue conformément à ses considérants. Il s'agira d'abord d'examiner si la recourante…