En Fait
Dans cette affaire, le Tribunal correctionnel du canton de Genève a condamné X. à dix mois de privation de liberté pour vol en bande et séjour illégal. Le tribunal a ordonné le maintien en détention pour des motifs de sûreté. Par la suite, la Chambre pénale d'appel et de révision du canton de Genève (CPAR) a admis l'appel du Ministère public et a révoqué la libération conditionnelle accordée en septembre 2012, fixant la peine d'ensemble à deux ans et six mois. Cet arrêt ne s'est pas prononcé sur le maintien en détention.
Après l'expiration de la peine de première instance, le Ministère public s'est adressé au Président de la CPAR pour demander le maintien en détention. Le Président a alors ordonné le maintien en détention pour des motifs de sûreté, considérant que la CPAR était compétente pour statuer sur cette question après le prononcé du jugement d'appel.
X. a recouru contre cette décision de maintien en détention devant le Tribunal fédéral.
En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a considéré que la CPAR était effectivement compétente pour statuer sur le maintien en détention après le prononcé du jugement d'appel, en application des articles 231 à 233 du Code de procédure pénale suisse (CPP).
En effet, la juridiction d'appel doit se prononcer sur la détention lors du prononcé de son…