En Fait

A. (née en 1974) et B. (né en 1949) se sont mariés le 8 mars 2002 et ont un fils commun C. (né en 2005). Depuis décembre 2015, ils vivent séparés.

Par décision de protection du mariage du 15 août 2016, le mari a été condamné à verser des contributions mensuelles de 1'800.- CHF pour le fils et de 10'000.- CHF pour l'épouse. Le 29 janvier 2018, le mari a déposé une demande de divorce et a demandé une réduction des contributions alimentaires, ce que le tribunal de district a toutefois rejeté.

En accueillant partiellement le recours du mari, le tribunal cantonal a fixé de nouvelles contributions alimentaires par décision du 30 août 2019 : pour le fils, entre 1'900.- CHF et 2'200.- CHF d'entretien en espèces ainsi qu'entre 750.- CHF et 1'875.- CHF d'entretien de prise en charge ; pour l'épouse, entre 4'050.- CHF et 5'750.- CHF.

L'épouse a formé un recours contre cette décision auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral rejette le recours, dans la mesure où il y est entré en matière. Il explique que l'application de la méthode en deux étapes pour le calcul de la pension alimentaire conjugale n'est pas arbitraire.

Dans sa jurisprudence, le Tribunal fédéral a longtemps admis le pluralisme des méthodes en matière de droit alimentaire. Cependant, avec les arrêts de principe ATF 147 III 265 et ATF 147 III 293, il a procédé à une unification de la méthodologie…