En Fait
Le Tribunal fédéral a confirmé l'expulsion du territoire d'un étranger condamné à une peine de prison élevée de trois ans pour tentative de lésions corporelles graves. Le recourant, ressortissant érythréen, était entré illégalement en Suisse en 2015 et avait déposé une demande d'asile, qui a été accordée en 2016. Il a été reconnu comme réfugié et a obtenu l'asile en Suisse.
Le Tribunal fédéral a conclu que l'expulsion du territoire du recourant était justifiée malgré son statut de réfugié. Le recourant avait délibérément provoqué la dispute et, avec deux compatriotes, avait battu la victime de manière brutale. Il a fait preuve d'un degré considérable de propension à la violence et d'énergie criminelle. Bien qu'il ait été reconnu comme réfugié, il n'a pas pu faire valoir des circonstances de danger individuelles et concrètes en cas de retour en Érythrée.
Le Tribunal fédéral a expliqué que l'expulsion du territoire était justifiée malgré le statut de réfugié du recourant. Il ne peut pas se prévaloir de l'interdiction de refoulement selon la Convention sur les réfugiés, car il a été condamné de manière définitive pour un crime particulièrement grave. De même, un cas de rigueur personnelle grave justifiant une exception à l'expulsion n'est pas donné.
En Droit
Le Tribunal fédéral a conclu que l'expulsion du territoire du recourant était justifiée malgré son statut de réfugié. Il avait commis un acte de violence grave et a fait preuve d'un degré considérable de propension à la violence et d'énergie criminelle. Bien qu'il ait été reconnu comme réfugié, il n'a pas pu faire valoir des circonstances de danger…