En Fait
Le recourant [A.] a été condamné par le Ministère public de Bâle-Campagne à une peine pécuniaire avec sursis de 40 jours-amende et à une amende de 400 francs pour tentatives de contrainte à plusieurs reprises. Il a fait opposition à l'ordonnance pénale, à la suite de quoi le Ministère public a transmis l'affaire au Tribunal pénal de Bâle-Campagne.
[A.] a demandé au président du Tribunal pénal de lui désigner un défenseur d'office. Celui-ci a rejeté la requête. Contre ce rejet, [A.] a formé un recours auprès du Tribunal cantonal de Bâle-Campagne, lequel a également rejeté le recours le 4 mai 2021.
Par son recours au Tribunal fédéral, [A.] a conclu, en substance, à l'annulation de la décision du Tribunal cantonal et à la désignation d'un défenseur d'office.
En Droit
Le Tribunal fédéral n'est pas entré en matière sur le recours. Il a motivé cette décision en indiquant qu'une peine de 40 jours-amende et une amende de 400 francs constituent un cas de minime importance pour lequel il n'y a en principe pas de droit à un défenseur d'office. Le Tribunal cantonal a à juste titre exposé que la procédure ne présentait pas de difficultés particulières, de fait ou de droit, auxquelles le recourant, titulaire d'un diplôme en droit international, ne serait pas en mesure de faire face. Le fait que le recourant…