En Fait

Le recourant [X.] a été condamné par le tribunal pénal et le tribunal cantonal de Zoug pour diffamation envers la société de gestion de fortune [Y.] S.A. [X.] avait exprimé à une journaliste le soupçon que "tout ne s'était pas déroulé correctement" chez [Y.] S.A. et qu'il y avait des soupçons de "front running". Le Tribunal fédéral a confirmé la condamnation.

En Droit

Le Tribunal fédéral a expliqué que les déclarations du recourant, considéré comme un expert dans le domaine de la lutte contre le blanchiment d'argent, soupçonnaient la partie plaignante [Y.] S.A. de "front running" et constituaient ainsi un "comportement déshonorant" au sens de l'art. 173 CP. Cela était susceptible de nuire à la réputation ou à la réputation de la société de gestion de fortune.

Le Tribunal fédéral a considéré que la preuve de la vérité n'était pas apportée, car le recourant n'a pas pu prouver son interprétation des règles…