En Fait

Le recourant, [A.] (né en 1963), est originaire de Turquie et est entré en Suisse en 1985 en tant que demandeur d'asile. Il a obtenu un permis d'établissement, qui a été révoqué par la suite. [A.] a été condamné à plusieurs reprises sur le plan pénal, notamment pour lésions corporelles, menaces et violence contre les autorités. Le 2 février 2018, il a été condamné par le tribunal pénal de Bâle-Campagne à une peine privative de liberté de 24 mois et a été expulsé du pays pour 10 ans.

Le 8 septembre 2017, l'Office de la migration et des droits de cité du canton de Bâle-Campagne a révoqué le permis d'établissement de [A.] et a ordonné son renvoi. [A.] a formé un recours infructueux contre cette décision auprès du Conseil d'État et du Tribunal cantonal. Le 12 février 2019, [A.] a été libéré de la détention de sécurité et le même jour, l'Office de la migration et des droits de cité l'a placé en détention en vue de son expulsion.

En Droit

Le Tribunal fédéral considère que l'ordonnance de la détention en vue de l'expulsion est légale. Le recourant remplit le motif de détention de menace grave et de danger important pour la vie et l'intégrité physique de tiers, conformément à l'art. 76 al. 1 let. b ch. 1 en lien avec l'art. 75 al. 1 let. g LEtr. Cela résulte des condamnations pénales, notamment pour tentative de lésions corporelles simples avec un objet dangereux.

Le Tribunal fédéral ajoute…