En Fait

Le cas concerne la question de savoir qui a le droit légal de percevoir les prestations de survivants. Le défunt J. était assuré auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (SUVA). Après son décès en 2001, la SUVA a versé des prestations de survivants à la veuve L. ainsi qu'aux deux orphelins de mère E. et F. Lorsque L. s'est remariée en 2003, sa rente de survivant a été supprimée, mais les rentes d'orphelin de mère ont continué à lui être versées.

En 2006, la mère du défunt, Q., vivant au Kosovo, a fait valoir que les rentes d'orphelin de mère devaient lui être versées rétroactivement, car elle avait la tutelle d'E. et F. La SUVA a refusé le versement direct à Q. et a rendu en 2012 une décision susceptible de recours, confirmée en 2013 par le Tribunal cantonal de Lucerne.

Q. a alors recouru en matière de droit public auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a expliqué que la constatation des faits par l'instance inférieure ne peut être critiquée que dans des conditions étroites. Étant donné qu'il s'agit ici des modalités de versement d'une prestation pécuniaire incontestée, la cognition restreinte du Tribunal fédéral s'applique.

Sur le fond, le Tribunal fédéral a confirmé la décision de l'instance inférieure. La recourante Q. n'a pas pu prouver…