En Fait

Y. et X. se sont mariés en 2002 et ont une fille commune Z. (née en 2002). Depuis le printemps 2005, les parties vivent séparées, la fille étant sous la garde du père Y. et la mère X. passant une à deux fois par semaine quelques heures avec l'enfant.

Par jugement du 10 novembre 2008, le Tribunal de district de Saint-Gall a prononcé le divorce et a placé Z. sous l'autorité parentale du père. Il a condamné la mère X. à payer une pension alimentaire indexée de 850 CHF par mois à partir d'août 2010. Le Tribunal cantonal a confirmé cette décision le 9 mars 2010.

X. (la recourante) a recouru au Tribunal fédéral en matière civile et a demandé la suppression de l'obligation alimentaire envers sa fille ou le renvoi de l'affaire à l'instance précédente pour évaluation de ses chances de gain.

En Droit

Le Tribunal fédéral a annulé le jugement du Tribunal cantonal concernant la pension alimentaire pour enfant et a renvoyé l'affaire à l'instance précédente pour complément de l'état de fait et nouvelle décision.

Le Tribunal fédéral a expliqué que dans des conditions économiques difficiles, des exigences particulièrement élevées doivent être posées quant à l'exploitation de la capacité de gain du parent débiteur d'aliments. Les critères applicables à l'assurance-chômage ne peuvent pas être repris tels quels. Il faut également tenir compte des possibilités d'emploi dans les bas salaires, qui ne…