En Fait

Les recourants A. et B.C. ont exercé les fonctions de médecin-chef et d'épouse jusqu'en 2011. En 2009, ils ont effectué un rachat de 150'000 francs dans la prévoyance professionnelle auprès de la Fondation AXA Winterthur. En décembre 2011, ils ont perçu le capital de prévoyance de 874'845 francs de la Fondation de prévoyance de l'Association des médecins-chefs d'hôpitaux suisses (VLSS) sous forme de capital. L'autorité fiscale a annulé la déduction du rachat de 150'000 francs, considérant qu'il s'agissait d'une minimisation abusive de l'impôt.

Le Tribunal administratif du canton de Schwytz a confirmé cette taxation. Les recourants ont contesté la décision auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral s'en tient à sa jurisprudence constante selon laquelle la déduction des rachats dans la prévoyance professionnelle doit être refusée lorsqu'ils sont effectués peu de temps avant le versement du capital de prévoyance et ne servent pas à améliorer la protection de la prévoyance, mais à minimiser les impôts.

L'essentiel est que le rachat ait eu lieu peu de temps avant le versement du capital de prévoyance, de sorte que l'aller-retour des fonds ne semble pas constituer une amélioration appropriée de la protection de la prévoyance, mais un déplacement temporaire et fiscalement motivé des fonds.

Il est indifférent que le rachat et le versement du capital aient eu lieu auprès de…