En Fait

Le litige oppose [A. AG], une entreprise de placement et de location de personnel, à [B.], un employé qui a travaillé pour [A. AG] en tant que conseiller en personnel. Le contrat de travail de [B.] contenait une clause de non-concurrence et de non-débauchage, qui l'interdisait de travailler pour une entreprise concurrente pendant 24 mois après la fin de son contrat. [B.] a démissionné de son poste le 31 août 2001 et a été licencié par [A. AG] le 11 septembre 2001. [A. AG] a intenté une action en justice pour faire respecter la clause de non-concurrence et de non-débauchage et pour obtenir une indemnité de 6 mois de salaire.

La cour cantonale a partiellement fait droit à la demande d'A. AG, mais [B.] a interjeté appel devant le Tribunal fédéral. Le Tribunal fédéral a rejeté l'appel de [B.] et a confirmé la décision de la cour cantonale.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné la validité de la clause de non-concurrence et de non-débauchage en vertu des articles 340 ss CO. Il a considéré que la clause de non-concurrence était valable, car elle était limitée dans le temps et dans l'espace, et qu'elle ne portait pas atteinte à la liberté économique de B.

Le Tribunal fédéral a également examiné la question de savoir si la clause de non-débauchage était valable. Il a considéré que la clause de non-débauchage était une restriction de la liberté économique de [B.], mais qu'elle était justifiée par les intérêts légitimes d'A. AG. Il a également considéré que la clause de…