En Fait
A., né en 1981, souffre depuis sa naissance d'une dystrophie musculaire progressive. Il bénéficie de diverses prestations de l'assurance-invalidité, notamment d'une indemnité pour impotence grave et d'une demi-rente d'invalidité. A. travaille à 50% en tant que constructeur et vit avec son épouse et leurs deux enfants.
Le 26 septembre 2011/10 janvier 2012, A. a demandé à l'office AI du canton de Zurich le versement d'allocations d'assistance. Après examen, l'office AI lui a alloué, avec effet au 1er janvier 2012, des allocations d'assistance de Fr. 3'857.40 par mois, soit Fr. 42'431.30 par an.
Faisant droit en partie au recours de A., le Tribunal des assurances sociales du canton de Zurich a constaté que A. pouvait prétendre à une allocation d'assistance de Fr. 5'867.50 par mois, soit Fr. 64'542.65 par an, à compter du 1er janvier 2012.
En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours de A. Il a considéré que le besoin d'aide déterminé à l'aide de l'instrument d'évaluation standardisé FAKT2 constitue un instrument approprié pour le calcul de l'allocation d'assistance. L'application de l'art. 39g, al. 2, let. b OAI, selon lequel l'allocation d'assistance annuelle des assurés vivant…