En Fait
A.P. et M.P., tous deux ressortissants iraniens, se sont mariés en Suisse en 1996. De cette union est né en 1996 leur fils K. En 1997, l'épouse M.P. a quitté le domicile conjugal. Par jugement du 30 novembre 2000, le tribunal de district de Bülach a rejeté la demande de divorce de l'épouse et a prononcé le divorce en accueillant la demande reconventionnelle de l'époux. La Cour supérieure du canton de Zurich a confirmé, par jugement du 27 mai 2002, le transfert de l'autorité parentale à la mère. L'époux a alors interjeté recours auprès du Tribunal fédéral.En Droit
Le Tribunal fédéral rejette le recours et confirme la décision attaquée. Selon le droit iranien applicable aux parties, l'autorité parentale revient en principe au père. Cependant, une telle attribution de l'autorité parentale au père peut être contraire à l'ordre public suisse si elle ne correspond pas également à l'intérêt de l'enfant.
En Suisse, la primauté de l'intérêt de l'enfant est reconnue dans un sens large. L'essentiel est de déterminer quel parent est le mieux à même de favoriser le développement et l'épanouissement de…