En Fait
Le ressortissant turc X., né en 1968 à A./ZH et y ayant grandi, s'est vu accorder un permis d'établissement. Au fil des années, il a été condamné à plusieurs reprises à des peines privatives de liberté, notamment pour actes d'ordre sexuel avec des enfants, brigandage, lésions corporelles et infractions à la loi sur les stupéfiants. Dernièrement, il a été condamné en 2009 à une peine de trois ans d'emprisonnement pour tentative d'homicide intentionnel.
La Direction de la sécurité du canton de Zurich a par la suite révoqué le permis d'établissement de X. Ce dernier a formé un recours contre cette décision, qui a été rejeté par le Tribunal administratif du canton de Zurich. X. a maintenant formé un recours de droit public auprès du Tribunal fédéral.
En Droit
Le Tribunal fédéral constate que la révocation du permis d'établissement est admissible selon les dispositions de la loi sur les étrangers (art. 63 al. 1 let. a et b LEtr), car X. a été condamné à une peine privative de liberté de plus d'un an et a en outre gravement porté atteinte à la sécurité et à l'ordre publics.
Lors de l'examen de la proportionnalité, le Tribunal fédéral parvient à la conclusion que l'intérêt public à l'éloignement de X. l'emporte sur son intérêt…