En Fait
[A.], née en 1977, est mère de deux enfants (nés en 2001 et 2004) et a été divorcée de son mari S. depuis le 4 juillet 2006. Dérivé du droit de ce dernier à une rente de l'assurance-invalidité et en incluant les enfants dans le calcul, l'Office des assurances sociales du canton d'Argovie (SVA) lui a accordé des prestations complémentaires à compter du 1er août 2006 par décision du 3 novembre 2006. Depuis le 1er janvier 2009, [A.] vit à nouveau avec son ex-mari. Le SVA a recalculé son droit aux prestations complémentaires à compter de cette date, en attribuant désormais les enfants au père. Par décision du 25 juin 2010, il a nié le droit de [A.] aux prestations complémentaires à compter du 1er janvier 2009 et l'a obligée à rembourser les prestations complémentaires indûment perçues d'un montant de 68'876 francs.
En Droit
Le Tribunal fédéral rejette le recours de A. Selon la jurisprudence, le critère déterminant pour le calcul des prestations complémentaires est toujours avec qui les enfants vivent. Le fait de détenir l'autorité parentale ou d'assumer effectivement la prise en charge des enfants n'est pas décisif. Conformément à l'art. 9 al. 2 LPC, les dépenses reconnues et les revenus imputables du parent ayant droit à une rente…