En Fait
Le cas concerne une employée ([R.]) qui avait conclu un contrat de travail à durée indéterminée avec un employeur ([S.]) le 2 septembre 1996. Le contrat de travail prévoyait une période d'essai de trois mois avec un délai de résiliation de sept jours. Parallèlement, [R.] avait déposé une demande d'allocations d'initiation auprès de la caisse cantonale de chômage de Vaud le 4 septembre 1996, qui a été approuvée le 24 septembre 1996. Cependant, l'employeur a résilié la relation de travail le 11 octobre 1996, soit pendant la période d'essai. Par conséquent, la caisse de chômage a annulé sa décision du 24 septembre 1996 et a exigé le remboursement des allocations d'initiation déjà versées pour septembre 1996, soit 978,60 francs.
[R.] a formé un recours contre la demande de remboursement des allocations d'initiation. Le tribunal administratif du canton de Vaud a rejeté le recours, au motif que l'employeur n'avait pas respecté les conditions de la caisse de chômage pour l'obtention des allocations. L'employeur ([S.]) a alors formé un recours de droit administratif auprès du Tribunal fédéral.
En Droit
Le Tribunal fédéral a admis le recours. Il a expliqué que l'employeur peut résilier la relation de travail pendant la période d'essai légale d'un mois sans motif, sans que cela n'ait d'incidence sur le droit aux allocations d'initiation. Le but de la période d'essai est de permettre l'établissement d'une relation de travail de…