En Fait
Cette affaire concerne le recours en matière de droit public déposé par A.X. contre la décision du Service de la population du canton de Vaud de rejeter sa demande de prolongation de son permis de séjour. Les faits principaux sont les suivants :
- A.X. est une ressortissante étrangère qui a obtenu un permis de séjour en Suisse suite à son mariage avec un ressortissant suisse.
- Après la dissolution de ce mariage, A.X. a demandé la prolongation de son permis de séjour en invoquant avoir subi des violences conjugales de la part de son ex-époux.
- L'autorité cantonale a rejeté cette demande, estimant que l'existence de violences conjugales graves n'était pas suffisamment établie.
- A.X. a alors recouru contre cette décision auprès du Tribunal fédéral.
En Droit
Le Tribunal fédéral a jugé que l'instance précédente avait fait une interprétation erronée du droit fédéral concernant le degré de preuve requis pour établir l'existence de violences conjugales d'une intensité suffisante.
En effet, selon la jurisprudence, les preuves des violences conjugales peuvent être apportées de différentes manières, notamment à l'aide d'un faisceau d'indices convergents tels que certificats médicaux, rapports de police,…