En Fait
Le double ressortissant slovaque et macédonien du nord [A.] (né en 1953) est entré en Suisse en 2013 et a obtenu un permis de séjour UE/AELE. Son épouse [B.] (née en 1956) l'a rejoint en 2016. Dès 2014, [A.] a perçu des indemnités de chômage et, à partir de 2017, une rente AVS anticipée. Depuis 2018, ils ont tous deux bénéficié de prestations complémentaires à l'AVS/AI. En 2020, [A.] a pris un emploi à temps partiel en tant que coursier et conducteur de transport de marchandises. Cependant, l'office des migrations a refusé de prolonger leurs permis de séjour, car [A.] n'a guère exercé d'activité lucrative depuis 2014 et a principalement financé son existence à partir de rentes et de prestations complémentaires. L'activité professionnelle récemment reprise est considérée comme accessoire et négligeable.En Droit
Le Tribunal fédéral a confirmé la décision de l'instance inférieure. Il a expliqué que [A.] avait perdu au plus tard en 2016 son statut initial de travailleur bénéficiant de la libre circulation. L'activité à temps partiel de coursier et de conducteur de transport de marchandises reprise en 2020 ne remplit pas les conditions d'une activité économique réelle et effective au sens de l'Accord sur la libre circulation, en raison du très faible volume de travail et de revenu. De plus, la…