En Fait
[A.] est de nationalité macédonienne. Il a épousé en 2005 une compatriote établie en Suisse et a obtenu un permis de séjour pour rester auprès de son épouse. Entre 2009 et 2012, [A.] a été condamné à plusieurs reprises au pénal, notamment pour vol avec effraction, dommages à la propriété et violation de domicile, à une peine privative de liberté de 16 mois avec sursis. Par la suite, l'Office de la migration et de l'intégration du canton d'Argovie a décidé en 2013 de ne pas renouveler son permis de séjour. Le Tribunal administratif du canton d'Argovie a confirmé cette décision.En Droit
Le Tribunal fédéral a confirmé le non-renouvellement du permis de séjour. Il a considéré qu'une peine privative de liberté de plus d'un an est considérée comme une "peine privative de liberté de longue durée" au sens de l'art. 62 let. b de la Loi sur les étrangers (LEtr), indépendamment du fait que la peine ait été prononcée avec ou sans sursis. Le Tribunal fédéral a estimé que la faute du recourant était de gravité moyenne, car il avait commis plusieurs délits par effraction.…