En Fait

Le requérant, né le 1er janvier 1968 dans l'actuelle République tchèque, souffre de schizophrénie paranoïaque et a été placé dans la Clinique psychiatrique cantonale [K.] (KPK) dans le cadre d'une mesure de privation de liberté à des fins d'assistance. Par l'intermédiaire de son avocat, il a demandé sa libération de l'établissement, ce que la Commission de recours administratif du canton de Saint-Gall a rejeté dans sa décision du 30 mai 2007. Le requérant a alors formé un recours en matière civile auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral est arrivé à la conclusion que le maintien du requérant dans l'établissement est disproportionné. Certes, le requérant souffre d'une maladie mentale au sens de l'art. 397a al. 1 CC, mais la seule crainte qu'il arrête ses médicaments et que ses idées délirantes réapparaissent à l'extérieur ne justifie pas une privation de liberté à des fins d'assistance, tant qu'il n'en résulte pas un danger concret pour lui-même ou pour autrui. La juridiction inférieure n'a pas constaté un…