En Fait
Le cas concerne une affaire de diffamation impliquant deux personnes, A. et B., qui ont déposé une plainte contre des policiers et des interprètes pour avoir exercé des pressions psychologiques sur des demandeurs d'asile. Le Tribunal de district d'Aarau a condamné A. et B. pour diffamation, et le Tribunal cantonal d'appel a rejeté leur appel. A. et B. ont alors déposé un recours en nullité auprès du Tribunal fédéral.
Les faits de l'affaire sont les suivants : A. et B. ont déposé une plainte auprès du Conseil d'État du canton d'Argovie, alléguant que des policiers et des interprètes avaient exercé des pressions psychologiques sur des demandeurs d'asile pour les inciter à renoncer à leur demande d'asile. Le Tribunal de district d'Aarau a condamné A. et B. pour diffamation, considérant que les allégations portaient atteinte à l'honneur des policiers et des interprètes.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné la question de savoir si les allégations de A. et B. constituaient une diffamation et si elles avaient apporté la preuve de leur bonne foi. Le Tribunal a considéré que les allégations de A. et B. portaient atteinte à l'honneur des policiers et des interprètes, mais que la preuve de la bonne foi devait être examinée de manière plus détaillée.
Le Tribunal a rappelé que la preuve de la bonne foi nécessite que le défendeur prouve qu'il avait des raisons sérieuses de croire que ses allégations étaient vraies. Le Tribunal a considéré que les allégations de A. et B. étaient basées sur des déclarations de demandeurs d'asile et que ces déclarations constituaient des raisons sérieuses de soupçonner des abus de pouvoir de la part des policiers et des interprètes.
Le Tribunal a également considéré que la preuve de la bonne foi ne…