En Fait
Le recourant, un ressortissant kosovar, vit en Suisse depuis 1985 et a trois enfants ayant le droit de s'établir en Suisse. Son autorisation de séjour a été prolongée à plusieurs reprises dans le passé, mais avec des conditions, car il s'est rendu coupable de délits à plusieurs reprises et n'a pas réglé sa situation financière. L'office de la migration du canton de St-Gall a rejeté la prolongation de son autorisation de séjour, car le recourant n'a pas réduit ses dettes malgré plusieurs avertissements et que sa situation financière reste critique.
Le recourant a demandé au Tribunal fédéral d'annuler le jugement du Tribunal administratif du canton de St-Gall et de lui permettre de rester en Suisse. Il a fait valoir que sa dette n'avait pas été contractée de manière téméraire et qu'il avait tout fait pour réduire ses dettes.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné si le recourant avait un droit à l'octroi ou à la prolongation de son autorisation de séjour. Il a constaté que le recourant pouvait se prévaloir d'un droit en vertu de l'art. 50 al. 1 let. a LÉtr, mais seulement s'il pouvait prouver qu'il était intégré avec succès. Le tribunal a conclu que le recourant n'était pas intégré avec succès, car il s'était rendu coupable de délits à plusieurs reprises et n'avait pas réglé sa situation financière.
Le tribunal a également examiné si le refus de prolonger l'autorisation de séjour était proportionné. Il a constaté que le recourant n'avait pas réduit ses dettes malgré plusieurs avertissements et que sa situation financière restait critique.…