En Fait
Dans cette affaire, il s'agissait d'une expulsion de locataire pour retard de paiement. La bailleresse [B.] a résilié le contrat de bail avec les locataires [A.A.] et [B.A.] le 21 octobre 2014 pour retard de paiement, avec effet au 30 novembre 2014. Les locataires ont alors contesté la résiliation auprès de l'office de conciliation et n'ont pas libéré les lieux. La bailleresse a par la suite déposé une demande d'expulsion. Le tribunal de district See-Gaster a ordonné l'évacuation de la maison. Les locataires ont interjeté appel de cette décision auprès du tribunal cantonal de Saint-Gall, qui a été rejeté. Les locataires se sont alors pourvus en recours en matière civile devant le Tribunal fédéral.En Droit
Le Tribunal fédéral a estimé que la situation juridique était claire dans le cas présent. Certes, les locataires contestaient la validité de la forme de la résiliation, car la lettre de résiliation n'avait pas été signée de la main de l'épouse. Cependant, le Tribunal fédéral a considéré que l'invocation du vice de forme était abusive dans ce cas. L'objectif de la fixation d'un délai de paiement avec menace de résiliation est d'accorder suffisamment de temps au locataire pour s'acquitter des loyers impayés et ainsi éviter la…