En Fait
Le ministère public de Bâle-Ville a clôturé une enquête pénale contre [X.] pour soupçon de divers délits contre la vie et l'intégrité corporelle au détriment de son ancienne partenaire de vie. [X.] se trouve en détention provisoire depuis le 16 février 2010. Le 10 août 2011, un acte d'accusation a été déposé contre lui auprès du tribunal pénal de Bâle-Ville.
Par décision du 19 août 2011, le tribunal des mesures de contrainte de Bâle-Ville a autorisé la prolongation de la détention provisoire sous la forme d'une détention de sûreté (provisoirement jusqu'au 3 février 2012). Le 23 janvier 2012, le tribunal des mesures de contrainte a, sur requête de la présidente du tribunal pénal, autorisé la prolongation de la détention de sûreté (provisoirement jusqu'au 27 avril 2012). L'audience principale de première instance a été fixée aux 23 au 30 avril 2012.
Un recours formé par l'accusé contre la décision de prolongation de la détention du 23 janvier 2012 du tribunal des mesures de contrainte a été rejeté par la présidente de la cour d'appel du canton de Bâle-Ville par décision du 20 février 2012.
Contre la décision de la présidente de la cour d'appel, [X.] a formé un recours auprès du Tribunal fédéral le 29 mars 2012. Il a demandé l'annulation de la décision attaquée et sa libération immédiate.
En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours comme non fondé.
Le Tribunal fédéral a considéré que la présidente du tribunal pénal était habilitée à déposer une requête de prolongation de la détention de sûreté auprès du tribunal des mesures de contrainte. Cela résulte de la systématique et des différentes fonctions des autorités de la justice pénale. Après la réception de l'acte d'accusation par le…