En Fait

Le recourant [X.] a été accusé par le Ministère public de la Confédération d'avoir, en tant que directeur responsable et agissant seul de sa société [Y. SA] , livré à plusieurs reprises des marchandises en Iran sans l'autorisation requise du SECO entre le 3 août 2004 et octobre 2006. Dans son premier jugement du 26 mars 2009, le Tribunal pénal fédéral n'est pas entré en matière sur le point d'accusation I.B et a reconnu [X.] coupable de violation intentionnelle de la loi sur le contrôle des biens conformément à l'article 14, alinéa 1, lettre a LCB dans le point d'accusation I.A.

[X.] a formé un recours en matière pénale auprès du Tribunal fédéral. Celui-ci a admis le recours, annulé le jugement du Tribunal pénal fédéral et renvoyé l'affaire à la juridiction précédente pour nouvelle décision. Dans sa nouvelle décision du 18 janvier 2010, le Tribunal pénal fédéral n'est pas entré en matière sur l'acte d'accusation et a transmis l'affaire au Secrétariat d'État à l'économie (SECO) pour suite éventuelle.

En Droit

Le Tribunal fédéral a décidé que le Tribunal pénal fédéral avait compétence pour examiner les faits de l'acte d'accusation également sur une éventuelle infraction administrative au sens de l'art. 15a LCB. Le Tribunal pénal fédéral n'aurait pas dû ne pas entrer en matière…