En Fait

Le recourant [A.] a été reconnu coupable par le Tribunal pénal fédéral d'actes préparatoires punissables en vue d'une séquestration et d'un enlèvement, ainsi que de violation de la loi sur les armes. Il a été condamné à une peine privative de liberté de 12 mois et une mesure au sens de l'art. 60 CP a été ordonnée.

Le 11 février 2020, [A.] se rendait de Bâle à Zurich avec divers objets, dont quatre dispositifs explosifs et incendiaires non conventionnels, deux poignards ainsi que d'autres équipements, dans le but de se rendre ensuite à [V.] . La juridiction inférieure a considéré que [A.] voulait "libérer" ses enfants, dont il pensait qu'ils se trouvaient dans la [U.] à [V.] , et ce au moyen d'un enlèvement ou d'une séquestration.

En Droit

Le Tribunal fédéral considère que les constatations de fait de l'instance précédente et leur qualification juridique ne sont pas critiquables. Il relève que [A.] a pris des dispositions techniques et organisationnelles planifiées, dont la nature et l'ampleur montrent qu'il s'apprêtait à commettre une séquestration ou un enlèvement. Il a ainsi rempli les éléments objectifs de l'art. 260bis al. 1 let. e CP.

La déclaration de culpabilité pour violation de la loi sur les armes n'est pas non plus…