En Fait

A., né en 1965, et dame A., née en 1970, se sont mariés le 30 avril 2003 et ont eu deux enfants. Ils ont mis fin à leur vie commune en octobre 2007. En juin 2010, chaque époux a déposé une demande unilatérale en divorce assortie d'une requête de mesures préprovisoires urgentes et provisoires. Le 4 février 2011, le Tribunal de première instance de Genève a rendu une décision de mesures provisionnelles, notamment sur le droit de visite du père et la contribution d'entretien. La voie de droit indiquée était un appel dans les 30 jours. Le 14 avril 2011, A. a interjeté appel, mais celui-ci a été déclaré irrecevable par la Cour de justice le 26 août 2011, au motif que le délai d'appel était de 10 jours selon le CPC.

En Droit

Le Tribunal fédéral a admis le recours de A. contre cette décision. Il a considéré que, bien que le juge de première instance ait appliqué l'ancienne procédure cantonale accélérée, le délai d'appel de 10 jours prévu à l'art. 314 al. 1 CPC s'appliquait en raison du droit transitoire. Cependant, le Tribunal fédéral a jugé que la protection de la bonne foi devait être…