En Fait
B., médecin-vétérinaire, était assuré contre les accidents auprès de SWICA Assurances SA. Le 28 septembre 2012, il est décédé lors d'une randonnée en montagne. Selon les constatations du médecin légiste, le décès était vraisemblablement dû à une cause naturelle, soit probablement une défaillance cardio-vasculaire, et non à un accident. SWICA a donc refusé de prendre en charge les suites de l'événement.
La veuve de B., A., a formé un recours en matière de droit public contre cette décision. Le Tribunal fédéral a rejeté le recours.
En Droit
Le Tribunal fédéral a considéré que les constatations de la juridiction cantonale étaient pertinentes et suffisantes pour conclure que le décès de B. était dû, au degré requis de la vraisemblance prépondérante, à une cause naturelle excluant le droit à des prestations de l'assurance-accidents.
En effet, les éléments suivants ont été mis en évidence : B. avait été victime d'un malaise avant la chute, les lésions traumatiques constatées n'étaient pas suffisamment graves pour entraîner la mort, et les signes cliniques…