En Fait

X., ressortissant kosovar né en 1967, a épousé en secondes noces une ressortissante suisse le 20 août 2004. Il a bénéficié d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial, puis d'une autorisation d'établissement à partir du 2 septembre 2009.

Le 27 avril 2010, X. a déposé une demande de regroupement familial en faveur de son fils Y., né le 1er novembre 1993 et vivant au Kosovo. Le Service de la population du canton de Vaud a rejeté cette demande, au motif que la demande n'avait pas été faite dans le délai de 12 mois prévu par la loi pour les enfants de plus de 12 ans. Le Tribunal cantonal a confirmé cette décision.

X. et Y. ont formé un recours en matière de droit public au Tribunal fédéral contre cet arrêt.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours dans la mesure de sa recevabilité. Il a considéré que, conformément à la disposition transitoire de l'art. 126 al. 3 de la loi sur les étrangers (LEtr), le délai de 12 mois prévu à l'art. 47 al. 3 let. b LEtr pour présenter une demande de regroupement familial était venu à échéance le 31 décembre 2008, soit avant que la demande ne soit déposée le 27 avril 2010.

Bien que le père ait obtenu une autorisation d'établissement le 2 septembre 2009, cela ne faisait pas renaître un nouveau délai, car aucune demande de regroupement familial n'avait été déposée précédemment. De plus, le père…