En Fait
L., né en 1989 aux États-Unis, a demandé en mars 2007 à être admis dans l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité volontaire. À cette époque, il avait son domicile en Afrique du Sud. La Caisse suisse de compensation a rejeté la demande, ce que le Tribunal administratif fédéral a confirmé.
L. a déposé un recours de droit public dans le but de faire annuler la décision. Il a fait valoir que les membres de la famille des employés envoyés à l'étranger par la Confédération doivent être affiliés à l'assurance obligatoire et que l'adhésion à l'assurance volontaire ne doit pas être subordonnée à une affiliation ininterrompue de cinq ans.
En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a expliqué que la qualité d'assuré dans le domaine de l'AVS obligatoire et volontaire est de nature personnelle et ne peut pas être transférée aux membres de la famille. Certes, conformément à l'art. 1a, al. 4, let. c LAVS, les conjoints non actifs domiciliés à l'étranger des assurés au service de la Confédération peuvent adhérer à l'assurance obligatoire, mais il n'existe pas de réglementation correspondante pour leurs enfants.
Une application analogique de l'art. 1a, al. 3, let. b LAVS, qui permet aux étudiants de poursuivre l'assurance obligatoire, n'entre pas en considération pour le recourant, car cette disposition s'adresse aux personnes ayant déjà un rapport d'assurance en Suisse.
Enfin, le…