En Fait

Le 12 décembre 1979, le mariage d'A. X. et B. Y. a été divorcé. Le fils C., né le 6 février 1978, issu de ce mariage, a été placé sous l'autorité parentale de la mère. Il vit avec sa mère chez les parents de celle-ci. Depuis le printemps 1982, il fréquente la crèche.

Par requêtes du 30 avril et du 28 mai 1982, B. Y. a demandé que son fils C. soit autorisé à porter le nom de jeune fille "Y." de sa mère au lieu du nom "X.". Le département cantonal compétent et le Conseil d'État ont rejeté la demande.

Par recours au Tribunal fédéral, C. X. demande que sa requête de changement de nom soit accueillie, annulant ainsi la décision du Conseil d'État.

En Droit

Le Tribunal fédéral expose que, conformément à l'art. 30 al. 1 CC, le gouvernement du canton de domicile d'une personne peut autoriser le changement de nom si des motifs importants le justifient. C'est le cas lorsque l'intérêt du titulaire du nom à un nouveau nom l'emporte sur celui de l'administration et du public à l'immutabilité du nom.

Le Tribunal fédéral considère comme un motif important que le fils C. vit depuis quelques années avec sa mère chez les parents de celle-ci et…