En Fait

Le défendeur au recours A. a demandé le 21 décembre 2021 à la Caisse publique de chômage du canton de Soleure l'indemnité de chômage à compter du 1er décembre 2021, après que son rapport de travail a pris fin le 30 novembre 2021 à la suite d'un licenciement par l'employeur. L'Office cantonal de l'industrie, du commerce et du travail (KIGA) du canton de Bâle-Campagne a nié dans une décision du 6 avril 2022 l'aptitude au placement du défendeur au recours pour la période du 1er au 24 décembre 2021 et à partir du 1er mars 2022 en raison d'une incapacité de travail totale. La Caisse de chômage a donc nié le droit à l'indemnité de chômage à compter du 1er décembre 2021 jusqu'à nouvel ordre.

Le défendeur au recours a formé un recours contre la décision de réclamation de la Caisse de chômage auprès du Tribunal des assurances du canton de Soleure. Celui-ci a partiellement admis le recours et a accordé au défendeur au recours des indemnités journalières de l'assurance-chômage pour différentes périodes.

La Caisse de chômage a formé un recours en matière de droit public contre ce jugement auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral examine si l'instance précédente a violé le droit fédéral en accordant au défendeur au recours des indemnités journalières de l'assurance-chômage pour la période du 1er au 5 décembre 2021 et du 1er au 20 mars 2022 en raison d'une incapacité de travail temporaire conformément à l'art. 28 al. 1 LACI.

Pour la période du 1er au 5 décembre 2021, le Tribunal fédéral a considéré l'octroi d'indemnités journalières comme légal, car le KIGA avait constaté dans sa décision du 6 avril 2022 une incapacité de travail et de placement totale du défendeur au recours pour cette période. Cette constatation est contraignante pour la Caisse de chômage.

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