En Fait
A., né en 1964, s'est pour la première fois annoncé à l'assurance-invalidité pour percevoir des prestations le 11 décembre 2001. Après plusieurs annonces et décisions, l'office AI de Lucerne lui a accordé, par décision du 3 juillet 2020, une rente d'un quart à partir du 1er septembre 2018.
A. a formé un recours contre cette décision et a demandé l'octroi d'une rente entière à partir de septembre 2016. Le Tribunal cantonal de Lucerne a partiellement admis le recours et a accordé à A. une rente d'un quart à partir du 1er décembre 2017, une rente entière à partir du 1er mars 2018, une rente des trois quarts à partir du 1er août 2018 et une rente d'un quart à partir du 1er novembre 2018.
A. a ensuite formé un recours de droit public auprès du Tribunal fédéral. La question litigieuse et à examiner était de savoir si l'instance précédente avait violé le droit fédéral en ne reconnaissant qu'un droit à une rente d'un quart, et non à une demi-rente, du 1er décembre 2017 au 28 février 2018 et à partir du 1er novembre 2018.
En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a expliqué que la jurisprudence antérieure, pour une détermination aussi réaliste que possible du degré d'invalidité au moyen d'une comparaison des revenus conformément à l'art. 16 LPGA, se réfère de manière subsidiaire, en l'absence de données salariales concrètes, aux valeurs centrales ou médianes de l'ESS, qui reflètent le marché du travail équilibré.
Les possibilités de correction sont un abattement du salaire de table pouvant aller jusqu'à 25% ainsi que la parallélisation. Le Tribunal fédéral ne voit aucune raison de modifier cette pratique, car ni l'expertise…