En Fait
A.X. et B.X. ont divorcé par consentement mutuel par un jugement du Tribunal de district de Prizren (Kosovo) le 30 mai 2003. Le 7 octobre 2003, le Département de l'intérieur du canton d'Argovie a ordonné la reconnaissance et l'inscription de ce divorce étranger dans les registres de l'état civil du domicile de A.X.
B.X. a recouru contre cette décision auprès du Tribunal cantonal d'Argovie, qui a partiellement admis le recours et annulé la décision attaquée le 1er juin 2004.
A.X. a alors recouru au Tribunal fédéral, demandant l'annulation du jugement cantonal et la reconnaissance du jugement de divorce étranger.
En Droit
Le Tribunal fédéral a admis le recours de A.X. La reconnaissance du jugement de divorce étranger ne viole pas l'ordre public suisse, même si les époux n'ont pas été personnellement entendus par le juge étranger.
En effet, le consentement de B.X. au divorce ressort clairement de la procuration qu'elle a donnée à un avocat pour représenter les parties dans la procédure de divorce par consentement mutuel. Bien que l'audition personnelle des parties par le juge soit en principe requise…