En Fait

M. A.X. et Mme B.X. sont mariés depuis 1994 et ont trois enfants E., F. et G. Ils se sont séparés en novembre 2008 et sont en instance de divorce depuis décembre 2010.

Le 26 mai 2011, le Tribunal de première instance du canton de Genève a confié la garde des enfants à leur mère et accordé un droit de visite au père, avec une curatelle d'organisation et de surveillance du droit de visite. Cette décision a été confirmée en appel le 4 novembre 2011.

Le 29 juillet 2011, le suppléant du Directeur du Service de protection des mineurs (SPMi) a prononcé une "clause-péril" suspendant immédiatement et jusqu'à nouvel avis le droit de visite du père envers sa fille aînée. Le 4 août 2011, une seconde clause-péril a suspendu le droit de visite du père à l'égard des deux enfants cadets.

Le 15 août 2011, le SPMi a saisi le Tribunal tutélaire pour faire ratifier ces deux clauses-péril. Le 11 décembre 2012, le Tribunal tutélaire a ratifié ces décisions, confirmées en appel par la Chambre de surveillance de la Cour de justice le 6 mars 2013.

En Droit

Selon le Tribunal fédéral, les décisions de "clause-péril" prises par le SPMi en vertu de l'art. 315a al. 3 ch. 2 CC sont de nature provisoire, comparables à des mesures superprovisionnelles.

Dès lors, le recours contre l'ordonnance du Tribunal tutélaire ratifiant ces clauses-péril est irrecevable, car le recourant n'a pas épuisé les…