En Fait
[A.A.] et [B.A.] s'étaient mariés en 1990. Dans la procédure de protection du mariage devant le Tribunal cantonal de Nidwald, ils se sont notamment mis d'accord le 26 mars 2009 sur le fait que [B.A.] devait verser à [A.A.] un paiement de droit matrimonial de 1,55 million de francs et que les impôts supplémentaires et les amendes fiscales seraient supportés à parts égales. Le Tribunal cantonal de Nidwald a prononcé le divorce des parties le 14 avril 2011 et a renvoyé le règlement du régime matrimonial dans une procédure séparée, car au moment du divorce, une procédure d'impôts supplémentaires et d'amendes fiscales était pendante contre les parties. Par jugement du 7 mai 2013, le Tribunal cantonal a condamné [A.A.] à payer 426'964.00 francs à [B.A.] . [A.A.] a interjeté appel de cette décision auprès du Tribunal supérieur du canton de Nidwald, qui a confirmé la décision de première instance le 20 février 2014.
En Droit
Le Tribunal fédéral annule la décision du Tribunal supérieur et renvoie l'affaire à la juridiction précédente pour un nouvel examen. Il constate ce qui suit :
- L'accord du 26 mars 2009 couvre également les impôts supplémentaires de la société [C. AG] , et pas seulement les impôts supplémentaires personnels des parties.
- Dans la mesure où [A.A.] s'est engagée dans l'accord à supporter des amendes fiscales qui ont été infligées exclusivement à d'autres personnes et non à elle-même, l'accord est nul, car les amendes fiscales sont de nature…