En Fait

[B.] a travaillé à partir du 1er octobre 1997 en tant que menuisier dans l'entreprise [H. SA] . Le 10 décembre 2003, l'employeur l'a licencié avec effet au 29 février 2004 pour des raisons économiques. Pendant la relation de travail, [B.] était assuré auprès de la Fondation de prévoyance et de survivants du personnel Berna, Berne, qui a fusionné en juin 2004 avec la Fondation collective LPP d'Allianz Suisse, Compagnie d'assurance-vie, Zurich.

Le 8 avril 2004, [B.] s'est annoncé auprès de la Fondation collective pour percevoir des prestations. Son médecin traitant lui a délivré un certificat d'incapacité de travail totale à partir du 10 décembre 2003. La Fondation collective a confirmé l'exonération des cotisations à partir du 17 mars 2004. [B.] a perçu de l'Assurance-invalidité à partir du 1er décembre 2004 une rente trois-quarts (degré d'invalidité: 65%) et à partir du 1er novembre 2005, en raison d'une détérioration de son état de santé, une rente entière (degré d'invalidité: 100%).

[B.] a intenté une action contre la Fondation collective en demandant le versement d'une rente d'invalidité complète à partir du 1er décembre 2005. Le Tribunal des assurances du canton de Saint-Gall a fait droit à la demande et a obligé la Fondation collective à verser à [B.] , après la fin du paiement des indemnités journalières de maladie de l'ancien employeur, une rente d'invalidité réglementaire complète, majorée de 5% d'intérêts à partir du 22 janvier 2009 sur les prestations impayées.

En Droit

Le Tribunal fédéral a confirmé la décision de l'instance précédente. Il a expliqué que le droit aux prestations de la prévoyance professionnelle obligatoire en cas d'invalidité suppose que l'incapacité de travail dont la cause a conduit à l'invalidité soit survenue pendant…