En Fait

[X.] , originaire de Turquie (né en 1976), a été reconnu réfugié en Suisse et s'est vu accorder l'asile le 16 janvier 2001. Le 12 novembre 2004, le tribunal des jurés du canton de Zurich l'a condamné notamment pour tentative d'homicide volontaire et voies de fait à sept ans et demi de réclusion. Par la suite, l'Office fédéral des migrations a révoqué son asile, mais pas sa qualité de réfugié, par décision exécutoire du 16 février 2007 conformément à l'art. 63 al. 2 LAsi.

Le 4 novembre 2008, l'Office des migrations du canton de Zurich a refusé de renouveler le permis de séjour de [X.] et lui a ordonné de quitter la Suisse immédiatement après sa libération de détention. [X.] a formé un recours contre cette décision, qui n'a pas encore été tranchée. Le 26 novembre 2008, l'Office des migrations a placé [X.] en détention en vue de son expulsion, que la juge des privations de liberté du tribunal de district de Zurich a prolongée jusqu'au 24 août 2009.

[X.] a demandé au Tribunal fédéral d'annuler la décision du Tribunal administratif du 1er juillet 2009 prolongeant la détention en vue de l'expulsion et de le libérer.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a considéré que l'ordonnance de la détention en vue de l'expulsion était licite selon l'art. 76 al. 1 let. b ch. 1 en lien avec l'art. 75 al. 1 let. h LEtr, car [X.] avait été condamné pour un crime (tentative d'homicide volontaire). Pour ce motif de détention, aucune prévision n'est nécessaire sur le fait que [X.] se soustraira à l'exécution du renvoi.

Le Tribunal fédéral a également rejeté comme non fondé le grief selon lequel aucune décision de renvoi exécutoire et définitive ne sera rendue avant l'expiration du délai…