En Fait

Le recourant [X.] a été condamné en 2000 par le Tribunal supérieur du canton de Zurich à une peine privative de liberté de 5 ans de réclusion pour actes d'ordre sexuel répétés sur des enfants, outrage à la pudeur et pornographie. Un traitement ambulatoire a également été ordonné. Cependant, l'exécution de la peine n'a pas été suspendue. En 2003, [X.] a déposé une demande de réouverture de la procédure, sur la base d'une expertise privée qui a abouti à un diagnostic psychiatrique et à une évaluation de la capacité de traitement différents. Cependant, la Chambre de révision du Tribunal supérieur a rejeté cette demande. [X.] a alors formé un recours en nullité auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral a conclu que la juridiction précédente avait à juste titre rejeté la demande. Bien que l'expertise privée ait constaté des faits partiellement différents, ceux-ci avaient déjà été pris en compte dans l'expertise judiciaire initiale. Une simple évaluation différente des mêmes faits ne suffit pas pour justifier la réouverture de la procédure. Même en partant de nouveaux faits constatés, ceux-ci ne seraient pas pertinents au regard du droit de la…